Le christianisme est fondé sur l'enseignement de Jésus incarnant le Christ. Il a profondément marqué la culture occidentale.
Secte née dans le judaïsme, le christianisme est devenu la religion du monde la plus répandue. Le regroupement des disciples de Jésus de Nazareth s’est opéré dans la continuité de la secte des disciples de Jean-Baptiste : on devient chrétien par le baptême.
Les chrétiens sont estimés à environ 1,7 milliard, répartis en 990 millions de catholiques, 360 millions de protestants et 160 millions d’orthodoxes. A titre d'information, on dénombre 17 millions de juifs.
Histoire du christianisme
Les paroles de Jésus, ses faits et gestes, ont été transmis par ceux qui ont écrit les Evangiles. La résurrection de Jésus le dimanche de Pâques a été le miracle à l'origine des premiers juifs chrétiens, qui se sont regroupés en une nouvelle communauté à Jérusalem, la première Eglise.
Jérusalem est restée le centre du mouvement chrétien jusqu'à la destruction de la ville par l'armée romaine en 70 après J-C. Le christianisme s'est alors répandu, gagnant les autres villes de Palestine. Les apôtres ont présenté le christianisme comme le prolongement des enseignements du judaïsme. Jésus était juif et le Nouveau Testament n'annule pas l'Ancien Testament.
Sous l'action de Paul, le christianisme s'est éloigné de ses racines juives vers la fin du 2ème siècle : le nombre des chrétiens d'origine non juive dépasse celui des juifs convertis au christianisme. Né juif et profondément engagé dans le judaïsme, Paul s'est converti au christianisme et s'est perçu comme désigné par Dieu pour porter la parole du Christ aux païens. C'est lui qui formule, dans ses Epîtres adressées aux premières Eglises chrétiennes, les idées et les termes qui ont constitué par la suite l'essentiel de la doctrine chrétienne. Saint Paul est considéré comme le "premier théologien chrétien".
Les Epîtres de Saint Paul et d'autres sources datant des deux premiers siècles révèlent l'organisation des premières Eglises, avec une transmission de pouvoirs par ordination, des premiers apôtres (y compris Paul lui-même) à des évêques et des prêtres prend naissance. A partir du 3ème siècle, les évêques se considèrent comme les successeurs des apôtres.
Des déformations (hérésies) apparaissent, notamment concernant la sainteté de Jésus : sa nature humaine étant selon les uns différente de celle des autres hommes, et selon d'autres n'étant pas aussi divine que celle de Dieu le Père. La doctrine de la Trinité (Le Père, le Fils et le Saint-Esprit) prend naissance, et sera consacrée par le concile de Nicée en 325 et le concile de Calcédoine en 451. Une théologie philosophique est élaborée par Saint Augustin.
La loyauté des chrétiens au Christ étant incompatible avec le culte des empereurs romains considérés comme des dieux, les persécutions n'ont pas tardé. Mais les chrétiens sont vite devenus des martyrs. Au début du 4ème siècle, le christianisme s'est tellement développé et consolidé que l'empereur Constantin le reconnaît, se convertit et fonde ainsi un empire chrétien rendant l'Eglise puissante. Pendant le 4ème siècle et le 5ème siècle, des moines chrétiens se consacrent à la prière et au service, dans l'empire mais aussi au-delà de ses frontières.
En 330, l'empereur Constantin transporte le siège de l'empire de Rome à Byzance. La nouvelle capitale, Constantinople (aujourd'hui Istanbul), devient le foyer intellectuel et religieux du christianisme oriental. Le christianisme occidental devient de plus en plus centralisé, avec à sa tête, le pape, évêque de Rome. L'empereur occupe à Constantinople une place prépondérante dans la vie de l'Eglise (convocation et présidence des grands conciles, où se définit la législation en matière de foi et de morale). L'Eglise et l'Etat sont liés, favorisant le développement de la culture chrétienne : la basilique Sainte-Sophie à Constantinople, par exemple, est construite par l'empereur Justinien en 538.
Une crise éclate au 8ème siècle au sujet des icônes dans les Eglises. L'empereur Léon III interdit le culte des images et entre en conflit avec les moines, farouches défenseurs des icônes.
La querelle des images menace le culte de l'Eglise d'Orient, sur lequel repose un art de vie et une croyance. Le mot orthodoxie, d'origine grecque, fait référence à la manière juste de rendre grâce à Dieu.
Le schisme entre les Eglises d'Orient et d'Occident se produit en 1054, Rome et Constantinople s'excommuniant mutuellement ; la rupture entre les Eglises d'Orient et d'Occident existe toujours.
La grande majorité des peuples slaves épousent la foi orthodoxe et se rattachent à l'Eglise d'Orient. L'orthodoxie slave gagne la Russie qui adopte les pratiques des monastères grecs du mont Athos.
Cela n'empêche pas le christianisme occidental de connaître un grand développement, par suite de l'importance de la papauté à Rome, ville évangélisée par les apôtres Pierre et Paul. En 800, un Empire romain occidental indépendant se forme, avec à sa tête Charlemagne, couronné empereur par le pape Léon III.
Au début des années 1000, la conquête de Jérusalem par les musulmans signifiant que les lieux saints associés à la vie de Jésus seraient désormais sous le contrôle d'une puissance non chrétienne, une première croisade est organisée en 1095 et parvient à établir un royaume latin à Jérusalem et à y nommer un patriarche, mais la ville passe à nouveau sous contrôle musulman un siècle plus tard, et le dernier domaine chrétien en Terre sainte tombe au bout de deux cents ans. Les croisades ont été un échec, n'arrivant pas à restaurer le christianisme à Jérusalem.
En 1309, la papauté fuit Rome et s'établit à Avignon, où elle demeure jusqu'en 1377. Cette période est suivie par le Grand Schisme d'Occident, durant lequel deux papes existent, jusqu'en 1417.
Des accusations de laxisme moral et de corruption financière à propos de l'Eglise aboutissent à la Réforme protestante :
En Allemagne, Martin Luther remet en question l'autorité même de l'Eglise et est excommunié par le pape Léon X.
En Suisse, Jean Calvin, s'impose comme le théologien le plus important de la nouvelle théologie.
En Angleterre, la Réforme anglicane, née de la politique religieuse d'Henri VIII, constitue une voie intermédiaire entre le catholicisme et le protestantisme.
En France, le parti des huguenots, issu du calvinisme, est persécuté à la fois par l'Eglise et par l'Etat, puis reconnu par l'édit de Nantes en 1598 (mais révoqué en 1685).
L'Eglise convoque le concile de Trente, de 1545 à 1563, dans le but de contrer les thèses protestantes ; des réformes dans la liturgie, dans l'administration de l'Eglise et dans la formation de ses prêtres sont également adoptées.
Au début du 17ème siècle, des pasteurs anglais dissidents adoptent la doctrine fondamentale de la Réforme, associée au baptême par immersion, d'où le nom de baptistes, la séparation de l'Eglise et de l'Etat ainsi que l'autonomie des Eglises locales. Ils représentent un courant religieux important (30 millions de fidèles aux Etats-Unis).
Au 19ème siècle, le mouvement des mormons est basé sur le livre de Mormon, texte ancien traduit et publié pour la première fois en 1830 aux Etats Unis par Joseph Smith. 5 millions de fidèles sont dénombrés.
Egalement aux Etats Unis, au début du 20ème siècle, apparaissent les Témoins de Jéhovah, attachés à la Bible mais en conflit avec tout pouvoir, célèbres par leur prise de position contre la transfusion sanguine. Leur mouvement est souvent qualifié de secte ; c'était aussi ce même mot qui était employé deux mille ans plus tôt à propos de l'église chrétienne.
La doctrine
Le Dieu chrétien est Amour (il aime l’humanité entière) et non terreur et domination. La morale chrétienne contient l’amour des ennemis, le courage de la vérité, le désintéressement, la responsabilité de l’existence, la hiérarchie des valeurs, le combat pour la liberté, la volonté de paix entre les hommes.
Les chrétiens considèrent Jésus comme "Fils de Dieu". Le langage de Jésus, ainsi que sa vie, témoignent d'une étroite intimité à Dieu et donnent aux disciples désireux de suivre son exemple l'espoir de devenir eux-mêmes fils de Dieu. La crucifixion de Jésus et sa résurrection ont été considérées par les premiers chrétiens comme la preuve que Jésus est celui qui a réconcilié l'humanité avec Dieu. La croix est ainsi devenue le symbole chrétien de l'amour de Dieu.
Le culte
Deux rituels caractérisent le christianisme :
le baptême, administré "au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit",
l'Eucharistie, consistant à partager le pain et le vin, symbolisant la réalité de la présence du Christ.
L'Eglise
Elle est constituée par la communauté des croyants. Il a été mis en doute que Jésus ait eu l'intention de fonder une Eglise, mais ses disciples ont toujours été convaincus que Jésus avait, en choisissant Simon et en lui disant : "Tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise", et en réunissant douze apôtres, l'intention de fonder une Eglise, "la sainte Eglise catholique".
Au cours des siècles, le christianisme s'est chargé d’institutions éloignés de l'enseignement initial, ayant suscité des mouvements de réforme :
la paroisse, les dévotions et pèlerinages, les ordres religieux,
les écoles et universités, corporations et syndicats.
Le Coran est le livre sacré de l’islam. Selon les musulmans, il contient l’ensemble des révélations faites par Dieu (Allah en arabe) au prophète Mahomet. Le mot arabe Qurân (que l’on prononce qour-aane) signifie ce qui est « lu » ou « récité ».
L’ÉCRITURE DU CORAN:Après chaque révélation, Mahomet récite les paroles qu’il a entendues à ses compagnons. Ceux-ci les retiennent par cœur ou les écrivent sur des feuilles de palmier, des morceaux de pierre, d’os et de peau d’animal. Une vingtaine d’années après la mort de Mahomet (qui meurt en 632), toutes les révélations sont rassemblées pour constituer un seul livre : le Coran. Ce livre étant, selon les musulmans, la transcription exacte de la parole de Dieu, il est sacré et ne peut être modifié.
Le Coran est divisé en 114 chapitres (appelés des sourates), portant chacun un titre. Ces sourates sont elles-mêmes composées de paragraphes : les versets. Les sourates n’ont pas été classées dans l’ordre où elles ont été révélées au Prophète, mais en fonction de leur longueur. Les plus longues, qui peuvent faire plusieurs pages, sont placées au début (exception faite de la première qui est relativement courte), les plus courtes, qui ne contiennent que quelques versets, se trouvent à la fin du livre. Les premières paroles qui ont été révélées à Mahomet sont écrites dans la sourate 96.
LE MESSAGE DU CORAN:Le Coran contient les principaux enseignements de l’islam. Il constitue le fondement de la foi des musulmans et leur sert de guide. Il traite de Dieu, de la création du monde, de la vie après la mort. Il donne aux croyants des conseils sur tous les aspects de la vie. Les musulmans sont supposés faire de leur mieux pour respecter ces principes car, selon leur croyance, lorsqu’ils lisent ou écoutent la lecture du Coran, c’est Dieu qui leur parle.
L’ÉTUDE ET
Le Coran est écrit en arabe, la langue que Mahomet parlait. Tous les musulmans sont supposés le lire dans cette langue, aussi l’apprennent-ils. De nombreuses mosquées comprennent une école coranique où les enfants musulmans apprennent le Coran par cœur.
LE CORAN DANS
Le Coran constitue un ensemble de règles et d’enseignements à suivre dans tous les domaines de la vie. Il traite de la vie familiale, par exemple du divorce ou de l’éducation des enfants. Les parents ont le devoir d’élever leurs enfants selon les principes de l’islam, tandis que les enfants ont l’obligation de respecter leurs parents et de s’occuper d’eux lorsqu’ils sont âgés. Le Coran interdit certains aliments (comme le porc) et certaines boissons (comme l’alcool) ; il donne aussi des règles à suivre concernant l’habillement. Des versets du Coran sont récités lors d’occasions particulières : fêtes religieuses, mariages, funérailles, etc.
La santé est d’un équilibre bien fragile et les enfants ne sont pas à l’abri des chocs émotionnels. Si le stress, comme on l’a vu précédemment, est un facteur déterminant pour rompre cet équilibre à long terme, le choc émotionnel, pour sa part, est semblable à un cataclysme qui secoue tout l’organisme. Les dommages causés varieront d’une personne à l’autre et plusieurs facteurs devront être considérés : le type de stress, son intensité, sa durée et l’état de santé générale de la personne qui le subit. Les enfants et les adolescents en pleine croissance sont particulièrement vulnérables.
Ce qu’il faut savoir, c’est que sous l’effet d’un stress intense, l’organisme fonctionne à pleine capacité. Tout l’organisme est en alerte pour faciliter la réaction. Toutes les transformations chimiques et biologiques se font en accéléré et la demande d’énergie est accrue. Le cœur bat plus rapidement, le sang circule avec plus de tension, les poumons prennent plus d’air, si l’on vient de manger la digestion s’arrête, le sang se précipite dans les membres et les idées deviennent plus claires. Pour assurer cette activité cellulaire intense, l’organisme doit fournir un apport supplémentaire d’éléments nutritifs : hydrates de carbone, protéines, acides gras essentiels, vitamines A, E, B et C, minéraux tels que le calcium, le magnésium, le fer, le zinc, le sélénium, etc. Plus le stress est grand, plus la période de tension est longue et exigeante pour l’organisme. Les conséquences sont un taux d'usure plus rapide de tout le corps.
Conséquences du stress prolongé ou du choc émotionnel sur la santé de l’enfant.
Lorsqu’un enfant subit un choc émotionnel ou vit des situations de stress qui s'accumulent ou perdurent, vous verrez s’installer, à moyen et à long terme, une dégradation de son état de santé générale. Les conséquences seront une vitalité diminuée, des organes moins performants, un système glandulaire en déséquilibre, des carences nutritionnelles accentuées, un sang encombré d'éléments polluants, un système immunitaire affaibli.
Voici quelques symptômes qui pourront en découler directement :
Symptômes physiques :
· frilosité
· mains moites
· bouche sèche
· difficulté à avaler
· mauvaise haleine
· diminution ou augmentation de l’appétit
· nausées, vomissements
· diarrhée et constipation
· visage crispé
· ballonnement, gonflement
· flatulences
· irruptions cutanées
· transpiration plus abondante
· palpitations cardiaques
· maux de dos
· douleurs musculaires
· douleurs articulaires
· tics nerveux
· bégaiement mineur
· tremblement des paupières
· doigts et pieds agités
· grincement des dents
· grippes et rhumes fréquents
· syndrome prémenstruel
· pertes de mémoire
· manque de concentration
· insomnie, etc.
Symptômes émotionnels
· inconscience des changements de la personnalité
· suspicion
· dévalorisation
· frustration
· irritabilité
· colère
· anxiété
· sensation d'être inefficace
· sensation de rejet
· anticipation du pire
Ces malaises sont bien réels, et le recours à des solutions rapides comme la consommation d’alcool, de drogues ou de médicaments ne règle aucun problème et aggrave souvent les conséquences.
1. Test de psychokinésie provoquée
Matériel nécessaire pour l'expérimentation:
un dé
un petit gobelet
un crayon et une feuille de papier.
A) Choisissez un chiffre entre 1 et 6 et inscrivez-le sur la feuille.
B) Lancer le dé 120 fois en vous concentrant pour obtenir le chiffre que vous aurez au préalable inscrit sur la feuille. À chaque essai, notez le résultat sur la feuille.
C) Lorsque vos 120 essais seront terminés, calculez le nombre de fois que vous aurez obtenu le chiffre préalablement choisi.
Résumé: Choisir un chiffre de 1 à 6 , celui que vous voulez voir apparaître sur la face supérieur du dé pour les 120 essais. Ensuite, agitez le dé de préférence à l'intérieur d'un petit contenant. Lancez le dé sur la table et concentrez vous pour que votre pouvoir mental puisse influencer le mouvement du dé, de sorte qu'il s'arrête à la position déterminée au début de l'exercice.
Les résultats du test 1 "Psychokinésie provoquée":
0 à 7/120 = État psychokinésique négatif.
8 à 13/120 = Tendance psychokinésique négative.
14 à 23/120 = État normal.
24 à 32/120 = Tendance psychokinésique positive.
33 et plus/120 = État psychokinésique positif.
2. Test de psychokinésie provoquée
(Variation du test 1)
Matériel nécessaire pour l'expérimentation:
un dé
un petit gobelet
un crayon et une feuille de papier.
A) Choisissez un chiffre entre 1 et 6 et inscrivez-le sur la feuille.
B) Lancer le dé en vous concentrant pour obtenir le chiffre que vous avez inscrit sur la feuille.
C) Inscrivez le chiffre obtenu à coté du chiffre choisi.
D) Recommencez l'exercice 120 fois.
D) Lorsque vos 120 essais seront terminés, calculez le nombre de fois que vous aurez réussi à jumeler le chiffre de votre choix avec celui obtenu après le lancé.
Exemple : 1er lancé: chiffre choisi 2, lancé du dé; chiffre obtenu 6 = raté A) Vous et votre partenaire aurez à décider qui sera "l'émetteur" et qui sera "le récepteur". Pomme - Banane - Citron - Cerise - Bleuet C) Quand l'émetteur est prêt, il le signalera au récepteur qui devra à partir de ce moment 5 sur 25 = chance normale.
2 ième lancé: chiffre choisi 5, lancé du dé; chiffre obtenu 5 = réussi
3 ième lancé: chiffre choisi 6, lancé du dé; chiffre obtenu 2 = raté
etc ...
3. Exercice de télépathie
B) L'émetteur se concentre sur un des éléments suivant et tentera d'en émettre la forme,
l'odeur, le goût, la couleur ou simplement le mot:
deviner l'élément choisit par l'émetteur.
D) Noter le nombre de réussite sur 25 essais.
9 et plus sur 25 = significatif de capacité télépathique.
Il est fréquent de rencontrer des gens croyant fermement que certaines personnes (médium, voyant ou extralucide) ont le pouvoir de lire dans les pensées ou de transmettre leurs propres pensées à quelqu'un d'autre. Cette perception directe d'esprit à esprit est réputée être instantanée et indépendante de la distance. Les partisans de la télépathie affirment que tout le monde peut développer cette capacité, ce pouvoir, mais à différents degrés, et c'est ce qui explique ces évènements curieux de la vie tels que les rêves prémonitoires. Le terme générique pour désigner ce prétendu pouvoir est "perception extra-sensorielle" (PES) ou "psi" (comme la lettre grecque) ou en anglais ESP (Extra-Sensory Perception). "Parapsychologie" est le terme utilisé pour les études "sérieuses" ou "scientifiques" de ces prétentions. Mais jusqu'à présent, la parapsychologie semble être une "science" incapable de démontrer ne serait-ce que l'existence de son contenu, sinon à travers d'hasardeuses explications.
Les revendications de la PES entrent dans quatre catégories générales : 1. La télépathie : une personne perçoit les pensées d'une autre, sans aucune communication par le biais des sens. 2. La clairvoyance : la connaissance qu'a une personne d'un objet ou d'un évènement sans le recours aux sens 3. la précognition (ou prescience): la connaissance que peut avoir une personne des pensées futures ou du futur d'une autre 4. la psychokinèse : le pouvoir qu'a une personne d'influencer un évènement, de faire bouger des objets, rien que par la pensée.